PS: oui je sais je dis rien avant la planche, mais c'est pour mieux surprendre mon monde.
le culte de la beauté
Par psycow le mercredi 16 mai 2012 at 14:00;
Filed under: bande dessinée
BD
beauté
comic strip
dessin
humour
mannequin
planche
pose
théorie darwinienne du célibataire
;
Du romantisme ?
Par psycow le mardi 8 mai 2012 at 14:00;
Filed under: bande dessinée
BD
comic strip
dessin
humour
planche
romantique
romantisme
théorie darwinienne du célibataire
;
Batman?
Par psycow le mardi 1 mai 2012 at 14:00;
Filed under: bande dessinée
batman
batman et robin
BD
comic strip
dessin
humour
planche
théorie darwinienne du célibataire
;
il y a comme un froid...
Par psycow le dimanche 12 février 2012 at 14:00;
Filed under: bande dessinée
BD
comic strip
dessin
humour
planche
théorie darwinienne du célibataire
;
joyeuses paques
Par psycow le samedi 31 décembre 2011 at 14:00;
Je profite de cet illustre jour (cherchez point d'explications rationnelles) pour vous tenir informé. Loin d'être décédé, je vous annonce donc la mise en place d'une page facebook pour la théorie darwinienne du célibataire.
je me rend compte...
Par psycow le samedi 29 octobre 2011 at 09:30;
Je me rend compte que finalement, je n'ai pas expliqué le pourquoi du comment de la désaffection du blog. Elle tient en un mot : "travail"... voir même en deux mots : "travail envahissant". Car il existe des emplois en ce monde qui vous conduisent à ne pas compter les heures et in extenso à ne plus avoir de vie à coté. C'est un peu mon cas actuellement, et cela depuis juin. Les déplacements et les heures s'enchainent impliquant un manque de temps évident, et une fatigue tout aussi évidente qui repousse d'autant un quelconque dessin, même si du coté de la réflexion des planches sont toujours imaginées (à cela s'ajoute l'absence de cinema). Donc sans annoncer la mort du blog, il est mis d'office en mode hibernation. Même si j'espère qu'à un moment ou à un autre le rythme de travail diminuera un tant soit peu pour me permettre de reprendre mes activités.
manolosanctis
Par psycow le samedi 13 août 2011 at 12:30;
Filed under: bande dessinée
BD
comic strip
dessin
humour
humour noir
manolosanctis
planche
théorie darwinienne du célibataire
zallag
;
Toujours pas décédé, mais surchargé, ça correspond surement mieux à ma situation actuelle. Un nouvel emploi qui accapare mon temps de manière plus qu'importante (même si cela commence à se calmer un petit peu, mais ne faisons pas de plans sur la comète). Donc voilà, j'ai pas beaucoup de temps pour dessiner, ni même griffoner, ou poster ici. Le temps que j'ai trouvé aujourd'hui, je l'ai finalement un peu consacré à trouver une alternative à la triste fin de mon éditeur Zallag. Même si je n'ai pas trouvé à proprement parlé de remplaçant, j'ai finalement décidé de m'inscrire et de mettre en ligne sur le site manolosanctis la théorie darwinienne du célibataire, pour l'occasion divisée en 2 tomes.

du taf et du paf
Par psycow le vendredi 20 mai 2011 at 16:30;
Filed under: bande dessinée
BD
comic strip
jeu video
théorie darwinienne du célibataire
zallag
éditeur
;
Bon, en dehors de cette mission de taf qui m’empêche de correctement mettre à jour ce blog, en dehors des entretiens pour du vrai boulot du genre qui paye tous les mois, en dehors de tout cela donc c'est également le "paf" à savoir que mon éditeur, celui-là même qui devait me permettre de connaitre la renommée qui m'est due (oui bon, je fantasme peut-être un petit poil), a fermé boutique. Zallag donc a chu faute de vente suffisante pour rentabiliser les investissements des fondateurs, faute de financement c'est donc cette aventure qui s’arrête, évidemment je souhaite plus que bon vent à David (qui a supporté mes questions) et aux autres vers des horizons plus joyeux.
c'est bien parce que c'est dimanche
Par psycow le dimanche 15 mai 2011 at 14:00;
Filed under: ralenti
slowmotion
timewarp
vidéo
;
Et que miracle des miracles, je me retrouve prolongé dans ce taf qui me coupe de mon matériel pour travailler décemment des planches de BD. Bref, tout ça pour dire que voilà du slowmotion juste pour me faire plaisir na!
scream 4
Par psycow le jeudi 12 mai 2011 at 17:30;
Filed under: acteur
bande annonce
critique
film
horreur
humour
humour noir
kevin williamson
producteur
remake
réalisateur
scream 4
scénario
suite
série B
trailer
wes craven
;
Sans vouloir etre méchant, Scream 4 semble tenir de la tentative de relancer les carrières respectives de la grande majorité des protagonistes généralement vivotantes. Avec la vague de remake que connait hollywood avec le cinéma d'horreur ces dernières années, on se dit que la tentation était trop grande pour laisser cette opportunité de se remettre en selle passer. Mais le plus intéressant dans cette affaire ce n'est pas ce retour "désintéressé" (qui en douterait) de toute la clique, mais celui de Kevin Williamson qui avait lancé la franchise avant d’être évincé du 3ème film au profit d'Ehren Kruger, donnant à ce dernier un aspect clairement bancal dans l'évolution des personnages et perdant le rapport au cinéma de genre que Williamson s'évertuait à placarder pour mieux s'en défaire.
Il est ainsi intéressant que toutes les règles énoncées dans scream se révèle généralement contredites. Bref il s'amusait à défaire ce qui était prévisible dans un slasher dans le premier, il chercha à déstructurer le concept de suite dans le 2, on ne saura globalement pas ce qu'il voulait faire dans le 3 (apparemment, il voulait faire revenir le personnage de Matthew Lillard : Stuart, ce dernier apparaissant subrepticement dans le 2, même si cela n'est en rien concluant). Toujours est-il qu'il s'attaque cette fois-ci au principe du remake. Habillant la saga de la mise en abime qu'il avait lui-même démarré, il fait ainsi démarrer son récit sur une matriochka (poupée russe) aussi hilarante qu'improbable, sensé dicter que le remake intervient lorsque les suites tournent au n'importe quoi (et habile coup de poignard dans le dos de Kruger - le scénariste-). Mais finalement le récit malgré ses punchline débiles, situations et dialogues quasiment hors cadre, ne réussit cependant pas à dépasser le cadre de la banale suite. La faute finalement à ce concept de remake qui se doit de reprendre les éléments en les détournant, donnant au film un coté déjà vu, ou l'originalité est celle de l'idée même de faire un remake en pastichant l'idée même de ce remake, mais l'enfer comme bons nombre de films moyens voir ratés sont pavés de bonnes intentions.
Scream 4 - Bande-Annonce / Trailer [VOST|HD] par Lyricis
Car au dela du simple fait que le scénario n'apporte finalement que peu d'originalité (même si nous ne sommes pas capable de juger de l'importance ou non du polissage réalisé par Kruger sur le scénario), le film souffre surtout de sa réalisation, papy craven démontre à nouveau que s'il peut avoir des bonnes idées, il ne possède cependant pas les qualités visuelles nécessaire à faire vivre correctement son film sur la longueur, s'y inscrit donc une mollesse qui lui est propre, qui souligne davantage le caractère humoristique du scénario que son coté dramatique et sordide. Qualifié de maitre de l'horreur pour quelques filet d'intelligence et de créativité, il avait depuis longtemps renoncé au malsain pour entrer dans les ordre du classicisme voir du mélo, et les 10ans qui se sont écoulés n'ont rien arrangé. Si le premier scream pouvait œuvrer dans le pastiche crédible pouvant tout autant faire peur que rire. Il lorgne ici davantage vers la comédie comme le démontre les premières séquences, et surtout annonce la couleur en affichant dans sa ligne de mire Shaun of the dead, la cultissime comédie romantique avec des zombies. Plus comédie que film d'horreur, le film générera plus de rires que de sursaut auprès d'un public d'amateur (dans le sens de personnes qui aiment et connaissent) du genre, mais finalement n'était-ce pas là le but du premier scream?
Parce que vous espériez un titre intéressant?
Par psycow le mercredi 11 mai 2011 at 16:30;
Filed under: bande dessinée
BD
comic strip
dessin
humour
planche
théorie darwinienne du célibataire
;
Titeuf
Par psycow le mardi 10 mai 2011 at 16:30;
Filed under: adaptation
animation
bande dessinée
BD
cinéma
critique
dessin
film
humour
réalisateur
titeuf
zep
;
Parce qu'il le vaut bien... ou alors est-ce que je suis pour changer en train de raconter n'importe quoi? très certainement, toujours est-il que nous voici face à l'adaptation de l'univers de l'insupportable gamin à la mèche sur grand écran, le tout orchestré par Zep lui-même, c'est bien là la partie la plus intéressante à mon gout. Non pas que je n'aime pas Titeuf... juste que je n'ai jamais été attiré et donc que je n'en n'ai jamais lu, mais à j'apprécie beaucoup l'esprit, le dessin, et l'univers de Zep ce qui pour moi justifie amplement le déplacement. Mais le film se réserve tout de même quelques surprises, ce qui est loin de me déplaire il est vrai.
Car sans être un adepte de la BD force est de constater que les vagues connaissances que je peux en avoir ne sont pas laissées pour compte, point de scénario destiné au fan, il s'agit là davantage d'un moment de la vie de Titeuf et de son entourage. Mais s'agit-il bien de Titeuf ou plutôt de son auteur, car si le héros du titre occupe parfaitement son rôle, il est tout de même fort notable que le père n'est pas moins pris à parti davantage même que les amis du garçon. Zep semble se reconnaitre dans ces deux personnages opposant deux visions qu'il possède en interne et qui se résume finalement par une sorte d'incompréhension face aux femmes, qui par certains coté donne à penser que les hommes ne sont rien dans les femmes (à peu de choses près traduction de James Brown). La musique d'ailleurs est fortement appréciable, l'affection de l'auteur pour cela est bien montrée dans le choix des compositions et offrant de bonnes surprises notamment en réussissant à réunir quelques grand noms autour de lui.
TITEUF, le film 3D : BANDE-ANNONCE par baryla
Mais ne dissertons pas forcément plus avant sur la valeur analytique de l’œuvre qui bien qu'ayant une certaine profondeur permettant à tout public de s'y retrouver (pour peu que la vulgarité légère de l'enfance soit acceptée) pour constater que le film réussit tant bien que mal à tenir la route notamment au niveau du rythme. Car le soucis de passer du format BD au format ciné, c'est le rythme. Zep compense ses poses de cadres parfois longuettes par des arrières plans plus que fournis offrant dans la cour de récréation nombre de petits spectacles comiques. Il est également appréciable de constater l'importance du trait, bien que perdant l'aquarelle chère au réalisateur, la ligne reste elle bien présente et vivante (dans l'idée qu'elle n'est pas uniforme), l'animation des personnages y gagne en vigueur. La véritable interrogation viendra de l'utilisation du relief dans un film forcément 2D, mais avec les arrières plans pré-cités cela ne devait pas poser problèmes. Une œuvre on ne peut plus sympathique et réjouissante sans véritable prétention mais qui réussit son pari de fort jolie manière.
feu ! go ! go ! go!
Par psycow le lundi 9 mai 2011 at 16:30;
Filed under: bande dessinée
BD
comic strip
dessin
humour
planche
théorie darwinienne du célibataire
;
Oui je saiiiis... c'est toujours un titre pourri, mais bon j'ai été informé il y a peu que l'évènement qui m'avait empêcher 2 semaines à mettre en ligne, va se reproduire cette semaine pour une durée indéterminée. Heureusement, j'ai un peu de temps pour prendre de l'avance mais il ne faut pas merdre une pinute !

Portal Mario, ou mario portal
Par psycow le dimanche 8 mai 2011 at 14:00;
Filed under: humour
jeu video
mario
parodie
portal
vidéo
;
Phénomènes Paranormaux
Par psycow le samedi 7 mai 2011 at 14:30;
Filed under: bande annonce
cinéma
critique
documentaire
documenteur
film
fourth kind
phénomènes paranormaux
producteur
réalisateur
scénario
série B
trailer
;
Dans la série, on fait un titre français pour surfer sur un succès avec un titre du même type voici donc venu phénomènes paranormaux en lieu et place de Fourth Kind (quatrième type) qui explicite finalement un élément dont n'avait pas connaissance le rédacteur de ces lignes, et donc a un avis particulier sur les effets du film du fait cette méconnaissance, même si cela reste au combien limité. Mais pourquoi donc ce titre a été choisi certainement par la volonté d'utiliser des images "réelles" dans le récit, rapprochant ainsi du simulacre qu'était paranormal activity au niveau image réelle (film que j'ai toujours pas réussi à dépasser les 10 minutes tant il est ennuyant).
Le postulat de départ du film est de se baser sur le récit vidéo documenté du docteur Abigail Tyler, autour d'un nombre important de disparitions inexpliquées situées en Alaska. A partir de là se brode autour un film de fiction interprété par Milla Jovovich notamment qui en préambule vient vous informer qu'il s'agit là de la pure réalité, et que la partie fiction n'est là que pour combler les manques des documents originaux, tout en marchant sur des œufs en se dédouanant de tout prosélytisme quand au thème souhaitant laisser au spectateur le libre choix. Il est toujours intéressant de constater que ce sont généralement les œuvres qui imposent un point de vue qui se réclame de ne pas vouloir en donner, là encore nous auront surtout une démonstration de l'idée; du propos, plutôt qu'une simple présentation des documents. Car point de liberté de pensée, on vous assènera ce que vous devez penser point à coup de masse toute droit sortie d'un City Hunter. Mais sans conteste, le plus discutable est que rien n'est réel. les prétendues archives vidéos sont autant de films réalisés en interne, mais pour autant jamais cet élément n'a été précisé sur le long métrage.
Car Olatunde Osunsanmi réalisateur de the cavern, agit ici en grand manipulateur des consciences, mais sans jamais être capable de s'affirmer. Grand écart presque comique entre le faux documentaire et le film hollywoodien classique, le réalisateur-scénariste trouve ici le moyen de justifier une histoire abracadabrantesque qui fera facilement sourire. Bref si sont histoire avait été prise dans un genre ou dans l'autre, aucune des deux aurait évité le ridicule, il espère qu'en mélangeant cela disparaitra. Hélas pour lui, ce principe de vouloir faire rejouer des prétendues séquences réelles par des acteurs connus brise un peu la force de la réalité, et donne finalement au film un aspect bricolé, voulant ménager la chèvre et le choux on se tape du split screen à foison, ou fort habilement les séquences réelles s’efface (pratiquement au sens propre du terme) juste quand elles deviennent intéressantes pour passer aux séquences de ciné. On se demande bien pourquoi il se sent obligé d'utiliser la fiction pour appuyer des document probant, et inversement pourquoi utiliser des documents pour la fiction? Finalement au crédit du film, sera de ne pas subir les méfaits du faux docu, une absence de mise en scène et des grosses faiblesses de rythme, mais cela semblait bien difficile de part le parti pris. Mais finalement on tombe dans l'excès inverse, une mise en scène lourde... très lourde, exploitant des effets de mise en scène datant surement de Mélies (en tout cas, pas beaucoup plus tard) sans intelligence. On a donc une sorte de boursouflure, prophétie auto-réalisatrice d'une faux prophète cherchant à duper son audience en créant le buzz sur le dos de la réalité. '' PS: pour expliquer la manière dont j'avais vu le film, j'y suis allé en totale méconnaissance de l'intégration d'extraterrestre dans l'histoire, ce faisant je n'y ai perçu que des phénomènes inexpliqués et donc forcément angoissant, car il est plus facile de créer la peur par l'ignorance des événements, cependant au fur et à mesure que la trame alien s'est mise en place dans le récit pour devenir évidente, le film bascula dans le ridicule... Hors avec ce titre, avec cette bande annonce, il y a de forte chance pour que le film soit ridicule dès le début.''
Ouais, ça y est c'est passé
Par psycow le vendredi 6 mai 2011 at 18:00;
Filed under: bande dessinée
BD
comic strip
dessin
humour
planche
théorie darwinienne du célibataire
;
Skyline
Par psycow le jeudi 5 mai 2011 at 16:30;
Filed under: bande annonce
critique
film
producteur
réalisateur
science fiction
scénario
sf
Skyline
strause
série B
universal soldier
;
Skyline des Freres Crause, c'est d'abord et avant tout le nouveau film des réalisateurs du catastrophiques AVP : Requiem, qui avaient surtout commis l'incroyable démontage en règle du premier film de Anderson (en soit aisément criticable), pour ensuite livrer une copie en elle-même inférieure sur de nombreux points au film incriminé. Au dela de cet apriori négatif (qui pourrait être imputé à la Fox également) il y eut également l'affaire lancée par Sony au sujet des Fx repompé du travail sur Battle: Los Angeles (mais dont le soufflé est retombé à raison). Mais la prétention semble être le credo du duo, et le film ici présent est clairement inscrit dans cette dimension, même s'il est vrai qu'ils ont été plus sages sur la qualité du titre, vantant surtout le petit budget.
Car effectivement un tournage à 500.000$, des fx à 10M$ pour un film de SF, ca parait peu, et à la vue de la bande annonce on se demande s'il n'ont pas fait un exploit financier, dans la pratique oui et non. Car finalement du film de SF on se tape une énième variation du film de huis clos. Car on doit compter 5 ou 6 décors pour tout le film, dont 1 qui occupe la moitié du métrage, et les fx seront pour les 3/4 vue de loin. Car Skyline n'est pas un film de SF, mais un film de personnages voyeurs, les protagonistes passent la moitié de leur temps à regarder ce qui se passe, que ce soit à la tv, sur le toit, par un télescope branché sur la tv, tout est fait pour que finalement l'invasion; et la guéguerre qui se passe soient vue d'un point de vue éloigné. Manière efficace d'économiser de l'argent car les modèles cgi n'ont pas besoin d’être fins, et l'incrustation est facilitée. On pourrait donc féliciter l'écriture de réussir ainsi à économiser l'argent au maximum, si seulement cette dernière ne nous donner pas l'impression de nous prendre pour des cons.
Car commençant par un élément fort, intriguant, à la limite du stressant, ils décident de nous faire le coup du retour en arrière, parce que bon ils ont payé des acteurs un minimum connu, donc ils doivent leur offrir un role doté d'un minimum d'un background, et là tout s'effondre, personnages clichés, situation abrutissantes, explications aussi crédibles que les télétubbies, on perd près de 20 minutes à ces banalités pour enfin revenir au point de départ. Comme évoqué plus haut, on se retrouve aussi face à un film de voyeur, et il faudra attendre l'heure de film pour qu'enfin nos héros commencent à agir à proprement parler, et c'est globalement dans la dernière ligne droite des 10 minutes qu'enfin un once d'originalité apparaisse et avec elle un intérêt au film, manque de pot c'est là que le film s’arrête.
On pourrait croire qu'il n'y a que le scénario qui soit à reprocher, mais la réalisation dans son optique de jouer les oncle Picsou semble délaissée, aussi éloignée de l'action que le scénario le fait. Cette dernière n'implique pas et se révèle au niveau de son budget : assez bas de gamme que ce soit au niveau du montage ou du cadrage. Que les frères Strause se félicitent que les nouvelles caméras numériques permettent de limiter drastiquement les couts (notamment au niveau de l'éclairage) est une chose, qu'ils aient du talent en est une autre et dans la gamme des petits budgets on préférera nettement la mise en scène de John Hyams (finalisant Dragon Eyes, pour ensuite entamer un nouvel Universal Soldier)
sans, sens, sang
Par psycow le mercredi 4 mai 2011 at 17:00;
Filed under: bande dessinée
BD
comic strip
dessin
humour
planche
théorie darwinienne du célibataire
;
ouais, elle était facile surtout que la centième planche était déjà parue, mais dans la pratique je profite de ce chiffre pour orchestrer une renumérotation, notamment en rapport avec la futur édition de la BD (en gestation/retraitement/agencement) j'ai donc fait un peu de ménage, éliminant une planche qui cumulait de n’être ni drôle, ni originale, et aurait pu poser des problèmes de droits. (je vous laisse fouiner pour trouver quelle pourrait être la malheureuse). J'ai donc renuméroté la série pour la publication, ce qui m'obligeait à tenir une sorte de double compta. bref tout ça pour dire que j'avais pas envie de changer sans arrêt le chiffrage d'une même planche
Faster
Par psycow le mardi 3 mai 2011 at 16:30;
Filed under: acteur
bande annonce
faster
film
réalisateur
scénario
série B
trailer
western
;
Faster de George Tillman Jr, est une petite série B globalement passée inaperçu en salle, malgré un casting assez reluisant de the rock (enfin, plutôt Dwayne Johnson) billy bob Thornton ou Carla Cugino. l'histoire d'un antihéro anonyme (nommé Driver) qui sortant de prison se lance dans une cavale pour éliminer les assassins de son frère. Film de vengeance ultra classique dans son pitch, le film est en fait à la fois plus fin (qui fut certainement vendu aux acteurs) sans pour autant réussir à dévoiler cet aspect de son récit, pour différentes raisons à mon sens.
Qui n'a pas déjà vu ce genre de film, un type laissé pour mort/emprisonné ou quelque puisse être la raison de son éloignement qui plus tard part en quète de vengeance. Ce pitch ultra connu, fit même les joies de Tarantino et son Kill Bill. Variation autour de la violence justifiée à la manière du film de "vigilante", on assiste donc à la progression de the rock cherchant vengeance, poursuivi par un tueur à gage et un flic junkie. Rien de nouveau sous le soleil donc me direz vous, cependant il est assez notable de constater que l'écriture des personnages se révèle tout autant intéressante, tout en étant conventionnelle. Car finalement le film cherche en fait à être un western moderne, un parti pris déjà connu et tenté, mais qui semble empreint d'une bonne volonté.
Au delà du nombre de petit détails référentiels, la musique du téléphone du tueur, la dénomination des personnages au début, c'est bien dans cette poursuite dans la mort s'achevant dans un pseudo désert, dans ce trio mortel (et même dans la visite chez la mère). Le projet en lui-même est un western dans son écriture (malgré une écriture des personnages secondaires lourde), et malgré la bonne volonté du réalisateur à coller à cette idée, il demeure un soucis dans l'idée même, car un western s'inscrit aussi dans un décor naturel, et la recherche de la vengeance s'inscrit elle dans l'idée de la traque, du pistage nez au niveau du sol, repérant les traces, ce sont des éléments disparus dans l'aventure intégrée dans la mordernité. Une histoire de vengeance menée comme son titre l'indique de manière "rapide", mais qui s'attardant dans l'étoffement de certains personnage perd de vue la brutalité narrative indispensable pour coller à son thème.
Epitaphe VI
Par psycow le lundi 2 mai 2011 at 16:30;
Filed under: dessin
epitaphe
humour
humour noir
;
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